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 Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"

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Mostafa



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MessageSujet: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Sam 17 Jan - 20:19

La troupe de théâtre amazighe Assays n imal est fière et heureuse de vous informer que la première de sa nouvelle pièce"Ussan n tmmuzgha" aura lieu le 25 janvier,à 20h,30,à la salle de la municipalité d'Agadir.
Cette pièce est écrite par le dramaturge marocain Youssef Fadel et traduite en langue amazighue par le poète Mohamed Ouagrar.
Mise en scène:Mostafa Houmir
Scénographie:Lahoucine Mourabih
Musique:M'bark Ammouri
Eclairage:Lahoucine Fikki
Direction de plateau:Jamila Bijawane
Interprétation:
-Ham:M'bark Dib
-Houbou:Hamid Achtouk
-Andaf:Tayeb Bellouch
Nous vous prions de venir très nombreux pour encourager le théâtre amazighe et la troupe ASSAYS N IMAL. Nous vous remercions également de faire passer le message à tous les amoureux de la langue et de la culture amazighe. Tanmirt!
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Dim 18 Jan - 20:20

Mad


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gar afgan



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Sam 24 Jan - 12:20

Merci Monsieur mostafa houmir pour cette invitation.Je suis trés loin d'Agadir,c'est ,vraiment,dommage.J'aurais bien aimé un jour voir une représentation Amazigh.Imaginez,que je n'ai jamais eu l'occasion de voir une pièce de théatre Amazigh.Merci encore à tous les artistes Amazigh,qui j'imagine,font des efforts considérables pour tenir vivace cette culture.
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Mostafa



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Lun 26 Jan - 19:48

La première de notre pièce a eu lieu hier,comme prévu.La salle était archi-comble,il y avait même des spectateurs debout!Le spectacle s'est déroulé dans de très bonnes conditions.Il y avait aussi l'auteur de la pièce(en arabe),Youssef Fadel qui est venu de Casa, voir sa pièce traduite en amazighe.Il y avait également le chanteur amazighe Amourri M'bark qui a fait les chansons de la pièce.C'était une soirée théâtrale amazighe exceptionnelle!Merci à tous ceux qui sont venus nous encourager! Nous sommes fiers et heureux de la réussite de cette pièce que nous comptons représenter plusieurs fois!
amour amour amour bravo bravo bravo thank thank thank lol! lol! lol! Very Happy Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Lun 26 Jan - 20:22

Rolling Eyes


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Mostafa



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Jeu 29 Jan - 21:52

Voici un article écrit sur la première de la pièce "Ussan n Tmmuzgha" sur un site belge"www.gougnies.be":

Posté le: Jeu 29 Jan 2009, 19:15 Sujet du message: "Les Jours de Gloire" mise en scène de notre cher ami Mostafa Houmir

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"Les Jours de Gloire" de Youssef Fadel

La troupe de théâtre en Amazighe(première langue parlée et écrite au Maroc avant même l'arabe), " Assays n Imal",d'Agdir,Maroc,après le grand succès de sa première pièce en amazighe"En attendant Godot",revient cette année avec une nouvelle pièce qui ne manque pas d'originalité ni d'audace.Il s'agit de la pièce "Ussan n Tmmuzgha"(Les Jours de Gloire),du dramaturge et scénariste marocain très connu Youssef Fadel,traduite en amazighe par le grand poète amazighe Mohamed Ouagrar.

La première de cette pièce a eu lieu dimanche 25 janvier 2009,à 20h,à la salle de la municipalité d'Agadir.C'était une soirée théâtrale merveilleuse et le spectacle a été apprécié et longuement applaudi par des spectateurs venus très très nombreux pour encourager le théâtre en amazighe.La salle,en effet,était archi-comble et plusieurs spectateurs,ne voulant à aucun prix rater ce spectacle, y ont assisté debout durant une heure et demie!

Cette première a été rehaussée par la présence des membres de la commission du ministère de la culture, venus voir la pièce dans le cadre de la subvention occtroyée par le ministère pour encourager la diffusion et la production théâtrale au Maroc. Etait présent également à cette noce de théâtre l'auteur de la pièce,Youssef Fadel,venu de Casablanca,voir sa pièce en Amazighe!Il n'a pas caché sa fierté ni son honneur de voir sa pièce jouée en amazighe!Il a affirmé qu'il n'avait jamais pensé qu'un jour cela se réalisera!

Et comme cerise sur le gâteau: Le chanteur amazighe de renommée nationale, M'bark Amouri,qui a accepté avec plaisir et sans condition de réaliser la musique et prêter sa voix à la pièce,était aussi de la fête,venant encourager les acteurs de grand talent qui ont réussi une fabuleuse prestation,montrant à qui veut encore des preuves,que la langue amazighe est capable de véhiculer des concepts,une pensée,des valeurs,des sentiments ,des principes... comme toute autre langue.

Fiche technique de la pièce:

-Titre:Oussan n Tmmuzgha
-Auteur:Youssef Fadel
- Traduction et adaptation amazighe:Mohamed Ouagrar
-Production:Association Assays n Imal
-Mise en scène:Mostafa HOUMIR
-Scénographie:Omar Mourabih
-Chanson:M'bark Amouri
-Eclairage:Houcine Fikki
-Musique:Jamila Bijawane
-Costumes etr accessoires:Fatima Chahbar
- Interprétation:
-Ham:M'bark DIB
- Houbou: Hamid Achtouk
-Andaf: Tayeb Bellouche


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" Indifférence, Ignorance et Silence sont les pires des Souffrances"
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Ven 30 Jan - 19:52

non


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Mostafa



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MessageSujet: Critique de la pièce"Ussan n Tmmuzgha",faite par Mohamed AMARIR   Sam 14 Fév - 13:31

Critique dramaturgique :

Théâtre amazighe :
Ussan n Tmmuzgha
ou
Voyage dans l’intériorité humaine


L’évènement d’abord : L’association gadirie pour le théâtre « Assays n Imal » a présenté, le 25 janvier dernier à la salle de la municipalité d’Agadir, sa nouvelle pièce Ussan n Tmmuzgha ; texte traduit et adapté par Mohammed Ouagrar, de Ayyam Al Aiz (Jours de Gloire), œuvre en arabe dialectal de Youssef Fadel; mise en scène de Mostapha Houmir.
Après le succès de En attendant Godot (voir notre article En attendant Godot en Amazigh ou l’Amazigh à l‘épreuve de la modernité, Al Bbayane, 30 mars 2007), la troupe gadirie reste fidèle à son choix esthétique puisqu’elle continue à confronter le théâtre amazighe au défi de la modernité. Avec Ussan n Tmmuzgha, c’est l‘inconscient humain (et non seulement amazighe) qui est sondé. La langue, avec ses corollaires gestuel et physique, essaye de révéler la profondeur de l’âme humaine sans passer par le langage de Freud. Il suffit de deux compères fous, Hamane et Houbou, et d’un personnage-autorité, Andaf, non moins fou, pour mettre en scène la vision d’un monde autre.
De quelle vision s’agit-il ? Le traducteur et le metteur en scène de Ussan n Tmmuzgha ont réussi à transformer en spectacle la profondeur humaine telle que l’a révélée la science psychiatrique. Le spectateur n’avait aucun mal à prendre conscience, à travers ce travail dramaturgique, des phénomènes inconscients qui sont en lui. Freud nous est nécessaire pour comprendre la symbiose dont la salle de la municipalité a été témoin ce jour-là, symbiose entre la scène et les spectateurs. Deux clés, empruntées à la psychanalyse, suffisent pour jeter un éclairage sur cette réussite dramaturgique : « le moi » et « le surmoi ». Sans vouloir ennuyer le lecteur par le jargon freudien, je dirais simplement que la mise en scène décline en trois personnages l’intériorité humaine. Houbou et Andaf illustrent le moi et le surmoi de Hamane. Houbou exprime en deux scènes des pulsions érotiques (le moi) ; Andaf révèle l’autre facette de l’individu Hamane : la censure, la peur, l‘interdit, la mort (le surmoi). Chaque spectateur se reconnaît dans cette mise en scène de l’inconscient humain. C’est la prouesse qu’a réussie la langue amazighe dans la pièce.
L’amazighe peut donc peindre l’intériorité de l’homme avec finesse et profondeur. Nous prenons, bien entendu, « homme » et « humain » dans leur sens générique : ils englobent également la femme. L’absence-présence du personnage féminin sur scène est aussi un trait qui renforce l’interprétation psychanalytique de la pièce (absence de la femme physiquement sur la scène et sa présence par le truchement des symboles). En effet le féminin est traité par Mostapha Houmir, le metteur en scène, par une esthétique de l’ambiguïté qui brouille la limite entre les sexes : le travestissement et la poupée. Houbou (joue pour Hamane) le rôle de la femme désirée. Pour le spectateur, le même acteur incarne deux personnages ; cela n’est certes nullement une trouvaille (rôle de composition connu dans la tradition théâtrale), mais la perspicacité du metteur en scène se révèle dans l’implication du spectateur qui voit « en direct » sur le plateau le changement de costumes. A travers ce travestissement, le spectateur assiste au théâtre dans le théâtre, aspect qui participe certainement à l’éducation dramaturgique du spectateur, lui rappelant que le théâtre est d’abord une création et une incarnation. La poupée est un autre signe féminin dans la pièce. C’est Hamane, un homme, qui s’attache à sa poupée ; il s’agit là également d’une forme de travestissement, comme si la femme dans l’inconscient masculin ne peut accéder à la confrontation réelle ; elle reste un objet désiré et obsédant.
Sombrer dans l’obscénité érotique populaire, voilà les termes d’une réserve quand au traitement de la représentation de la femme dans la pièce. Il ne s’agit pas là d’une réserve sur la liberté de création, mais de souligner la difficulté à conjuguer la liberté et la beauté ; il ne s’agit pas donc de morale mais d’esthétique. C’est un défi que le traducteur et le metteur en scène ont relevé dans En attendant Godot. « Le vin » et « la folie » pourraient justifier, sur le plan dramaturgique, la présence des deux scènes « osées» dans la pièce ; mais céder à cette facilité, c’est éviter l’effort d’inviter le langage imagé dont la langue amazighe est riche. D’ailleurs la métaphore et la connotation suscitent mieux, à notre avis, l’admiration que le langage direct de la dénotation.
Je soulève à travers cette critique un problème de fond qui touche la création amazighe aujourd’hui. En effet, à ce moment de la renaissance de la culture amazighe, on constate une tendance à imiter une certaine « esthétique » que représente un certain théâtre en arabe au Maroc. Imiter ce qui se fait en arabe, c’est ignorer la spécificité de la culture amazighe. Le traducteur et le metteur en scène de Oussan n Tmmuzgha sont bien conscients de ce défi, mais ils ont péché par la reprise brute de certains clichés du théâtre en arabe. Quelle est donc cette obscénité que nous évoquons sans la nommer ? Je ne puis la dire car elle fait partie du jargon érotique des amazighes ; la langue de Molière se trouve, sous mon stylo, impuissante à la traduire. C’est une richesse de l’amazighe comme langue de communication, certes, mais pas comme esthétique qui joue avant tout sur l’écart. Le corps et la gestuelle, dans les deux scènes « érotiques », renforcent cette obscénité, comme si le spectateur a besoin de lui faire comprendre davantage le message ! Cette insistance sur le corps double donc le dire par le faire. Cette obsession révèle un choix dramaturgique qu’il faudrait, sans doute, remettre en question. Nous espérons souligner ainsi le double écueil que risque la création amazighe aujourd’hui : le langage direct et l’imitation. L’esthétique dramaturgique est au-delà de l’imitation et de la reprise brute du vécu. Cette réserve ne nie, cependant, pas la valeur dramaturgique de Ussan n Tmmuzgha ni son apport à la fondation du théâtre amazighe.
La présence du thème de la mort dans la pièce, et avec insistance, est une autre entrée dans l’inconscient des personnages En effet la relation entre les personnages est problématique. La coexistence de Hamane, Houbou et Andaf sur le plateau est traversée par une tension permanente dont la source est autrui, celui que je ne suis pas. « L’enfer, c’est les autres » ; cette assertion sartrienne peut bien résumer cette coexistence à trois. Une relation d’autorité la caractérise, en effet. Houbou cherche à imposer à Hamane sa vision sur le monde du travail, Andaf, comme son nom l’indique en amazighe, symbolise l’autorité même pour les deux autres personnages. D’ailleurs la relation entre Hamane et Houbou devient plus agressive en présence d’Andaf. Cette coexistence à trois ne peut donc durer : Houbou et Andaf sont morts à la fin de la pièce. La folie seule ne peut expliquer cette destruction de l’amitié entre Hamane et Houbou, ni d’ailleurs la relation d’autorité que représente Andaf. Comme suite logique à notre lecture psychanalytique de la pièce, on peut voir dans ces deux morts une libération de Hamane, le seul survivant, de ses obsessions qui l’ont rendu fou : le sexe et le pouvoir (incarnés dans Houbou et Andaf).
Cependant se limiter à cette explication, c’est ignorer l’environnement des personnages : la folie, nous dit Freud, c’est d’abord une question d’adaptation à l’environnement. Le décor simple mais évocateur, conçu par Lahoucine Mourabih (dont il faut souligner ici le professionnalisme) souligne bien la source de l’aliénation : la vie citadine. Le travail, qui est pour un esprit rural une occupation naturelle, devient pour nos trois citadins une obsession et une source de malaise : la grève et le patron qui aliènent Hamane et Houbou sont absents du conscient et de l’inconscient des ruraux qu’ils étaient. C’est une perte dans la ville que représente le décor : un décor urbain statique, représentant un banc dans nulle part, encerclé d’immeubles montrant la laideur de la ville dont la blancheur connote une mort en attente. D’ailleurs, pour remédier à la monotonie du dialogue (parfois menaçante), Mostapha Houmir fait dialoguer à trois reprises Hamane et Houbou, en ombres chinoises, dans deux tentes blanches espacées. La symbolique est claire : le faux dialogue dans un espace qui favorise l’anonymat. Ussan n Tmmuzgha est donc une pièce qui met en scène un double déterminisme de l’individu : son intériorité et son milieu.
Cette peinture humaine, par les mots et par la situation, est rendue encore plus accessible au public par la musique et la chanson. C’est une première : le metteur en scène a impliqué l’artiste amazighe Ammouri Mbark dans la logique dramaturgique. Cette collaboration a investi la chanson dans la fond de l’intrigue. Elle joue le rôle du chœur comme dans le théâtre grec. La poésie d’Azayko conjuguée à la mélodie et à la voix de Ammouri commente la scène et transforme sa thématique, la folie, en une philosophie de la vie (Eloge de la folie- Erasme). La folie peut être pour l’individu un masque pour exprimer ses obsessions et ses phobies. Les deux morts de la pièce permettent à Ha Hamane de se retrouver et de se libérer. Ammouri chante en fait l’hymne à la folie.

Ussan n Tmmuzgha est donc une pièce qui peint et non qui raconte. L’anecdote est simple mais l’épaisseur psychologique des personnages est riche. La langue amazighe, composante déterminante dans la mise en scène, a réussi à peindre et à communiquer la complexité humaine. Les spectateurs n’ont pas beaucoup ri, certes (comme dans En attendant Godot), mais ils avaient cédé à la magie de ce voyage dans l’intériorité de l’Homme, amazighe ou homme tout court.

Mohammed AMARIR
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Sam 14 Fév - 20:00

non


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Mostafa



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Sam 21 Fév - 16:56

Azul,poète et ami,
En cette journée internationale de la poésie,je te salue et te fais la révérence!
Je voudrais également te remercier pour ta lecture et ton compliment quant aux efforts que nous déployons pour l'épanouissement du théâtre amazighe.J'aimerais tant que d'autres membres du site lisent cette critique dramaturgique de la pièce,écrite par une plume de talent,mosieur Amarir Mohamed,parce que cet article est très important et riche;il ne faut pas qu'il passe inaperçu! Merci!
amour amour lol! lol! lol! thank thank thank
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achlhi



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Lun 23 Fév - 18:37

ouiiii c etait une tres bonne representation. j ai vu la piece a agadir tres reussit . bcp de nomde aussi pour justifier. bon couage a la troupe
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Tanirt
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Mar 24 Fév - 18:50

Merci à toi Mostafa et merci à Mohamed Amarir pour cet article sur la synopsis de la pièce "ussan n timmuzgha".
C'est un plaisir de savoir que cette pièce est une grande réussite!
Très bonne continuation à votre troupe théâtrale. flower
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Mostafa



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Jeu 26 Fév - 17:41

Merci à Achlhi qui a vu la pièce et qui l'a aimé.ça fait plaisir!
Merci à Tanirt pour les encouragements à toute la troupe.ça fait plaisir aussi et ça donne des ailes :nous en avons besoin pour la tournée qui nous attend!
J'espère que d'autres membres du site,s'ils sont dans les parrages,viendront voir la pièce!!!
thank thank thank lol! lol!
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taylalt



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Dim 1 Mar - 22:32

j'aimerai bien voir aussi cette piece qui donne trop envie, en tout cas je vous félicite et je vous encourage et bonne continuation à tous!
taylalt sunny :fleur:
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Mostafa



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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Mar 3 Mar - 12:20

Cher Taylalt,
Je te tiendrai au courant de la prochaine représentation.Si tu peux venir,ça nous fera plaisir .
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MessageSujet: Re: Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"   Aujourd'hui à 10:34

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Première de la pièce"Ussan n tmmuzgha"
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